Histoire · Parcours d’experteRubrique V

De l’immobilier à votre écran.

Je ne suis pas arrivée dans l’immobilier par hasard : je l’ai choisi à 14 ans. Mon expertise, elle, s’est construite sur une règle simple : ne laisser aucun angle mort.

Portrait

De la transaction à la rénovation, une vision globale de l’investissement.

Sara Matichard
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I.

L’immobilier

J’avais 14 ans quand l’immobilier est devenu une évidence. Cette passion ne m’a jamais quittée.

Mes études terminées, je me suis lancée : d’abord chez un promoteur, puis dans la transaction, avant de plonger dans la rénovation et l’investissement locatif.

Entre-temps, un choix assumé : huit ans en banque, en France et en Suisse. Pour comprendre de l’intérieur comment raisonne un banquier, et pour maîtriser la mécanique financière qui fait, ou défait, un projet immobilier.

Résultat : j’analyse chaque projet avec un triple regard, terrain, banque, investissement. C’est toute la différence entre acheter un bien et bâtir un patrimoine.

II.

La conviction

Personne ne devrait engager son avenir dans la pierre sans comprendre, vraiment, ce qu’il signe. L’immobilier n’a rien d’obscur : il a simplement été rendu compliqué par ceux qui avaient intérêt à ce qu’il le reste.

J’ai décidé de mettre mon expérience globale à la portée de tous. C’est devenu Fimmo, mon activité de conseil en investissement immobilier : du premier investissement à la stratégie de patrimoine, je traduis la complexité en décisions claires.

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III.

L’antenne

Aujourd’hui, cette exigence passe aussi par la télévision. Chroniqueuse dans 100% Immo, l’émission immobilière du groupe M6, j’y défends la même idée qu’en rendez-vous : expliquer simplement, et éclairer les sujets liés à l’immobilier.

Chroniques, interviews, micro-trottoirs, et l’accompagnement de la vente de biens sélectionnés pour l’antenne.

IV.

La méthode

Pas de promesse magique, pas de jargon. Une lecture honnête de votre situation, les bonnes questions posées au bon moment, et un accompagnement qui va jusqu’au bout : dossier déposé, financement obtenu, acte signé.

C’est cette précision, alliée à la pédagogie, qui fait la différence entre un projet subi et un projet maîtrisé.

Sara Matichard
Prendre rendez-vous
Ponton sur le lac Léman dans la brume

Entre la France et la Suisse : les projets frontaliers, une spécialité née des années de banque.

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